CORONAVIRUS et Vélo

CORONAVIRUS et Vélo

Dans un contexte de confinement pour cause de CORONAVIRUS, le ministère des Sports préconise de faire du sport depuis chez nous. La pratique du vélo devient donc interdite pour des raisons simples de bon sens. Car faire du vélo sur 150 km présente une prise de risque en cas d’accident. Ce qui engorgerais encore plus les services de santé.

Désormais, la bonne mesure c’est d’avoir la chance d’avoir un home-trainer pour continuer à rouler même à l’arrêt, car les consignes sont les mêmes que pour la course à pied avec pas plus de 2 km de distance.

La Fédération Française de Cyclisme et le Ministère des Sports appellent donc les cyclistes à suspendre jusqu’à nouvel ordre leur pratique du vélo et à rester chez eux pour se protéger et protéger les autres du CORONAVIRUS.

Il serait quand même possible de se rendre sur son lieu de travail en vélo ou autour de son pâté de maison, mais attention à l’amende si vous n’avez pas fait de déclaration.

Le vélo enfin reconnu comme un mode de déplacement.

Il est bien sûr possible de mettre des millions de personnes sur un vélo du jour au lendemain pour des raisons sanitaires dans la crise du coronavirus.

Le vélo a donc une vraie carte à jouer dans les mois à venir à condition que les pouvoirs publics prennent les bonnes décisions pour appuyer le développement de la pratique du vélo en ville.

En quoi le vélo est-il une réponse à la crise du COVID-19.

L’objectif des mois à venir, c’est que les personnes qui roulent entre 1 et 10 km par jour en voiture se mettent massivement à utiliser le vélo.

Tout le monde se rend compte, le public comme les collectivités, que les gens entassés dans les transports en commun, c’est la meilleure façon de diffuser le virus.

Et que si les gens se mettent massivement à utiliser leur voiture pour leurs déplacements quotidiens. On va vite se retrouver avec des embouteillages monstres dans les grandes villes et ça va générer augmentation de la pollution de l’air. Or les personnes atteintes par le COVID-19 sont plus vulnérables au niveau de l’appareil respiratoire, d’où la solution logique de faire du vélo en ville.

Avec 48 000 morts par an en France, la pollution de l’air tue plus que l’alcool

EN UN GRAPHIQUE – Deuxième cause de mortalité évitable, l’exposition aux particules fines peut réduire l’espérance de vie de deux ans dans les villes les plus polluées, selon une étude de 2016.

Par Anne-Aël Durand Publié le 27 février 2019 à 15h55 – Mis à jour le 27 février 2019 à 15h55

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La pollution atmosphérique provoque 48 000 décès prématurés.

La pollution atmosphérique constitue la deuxième cause de mortalité évitable en France, derrière le tabac (73 000 morts estimés, selon des données de 2013).

Le plan « VELO » de 20 millions d’euros du gouvernement qui comprend un forfait de 50 € pour la remise en état d’un vélo est un bon début, afin de stimuler les gens à laisser leur voiture au garage. Mais cela est une goutte d’eau, car il faudrait une vrai décision politique pour assurer la sécurité des cyclistes en ville.

Une aide de 50 € pour réparer les vélos.

La ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, a annoncé la mise en place d’un plan « VELO » doté de 20 millions d’euros pour accompagner le développement de la pratique de la bicyclette au moment du déconfinement.

Ce plan prévoit notamment une aide de 50 € pour permettre aux particuliers de faire remettre leurs vélos en état. La Fédération française des usagers à bicyclette (FUB) a milité pendant tout ce confinement pour que le vélo soit reconnu comme un mode de déplacement pertinent, en terme de distanciation physique notamment. Elle a obtenu devant le Conseil d’État que le gouvernement clarifie sa position sur le sujet.
Ce plan « VELO apporte aussi des formations pour apprendre ou réapprendre à rouler à vélo et à l’accélération de l’instauration dans le secteur privé du forfait mobilités durables, afin de permettre aux employeurs qui le souhaitent de verser jusqu’à 400 € par an sans charges ni fiscalité aux salariés en covoiturage ou à vélo.